GMS : historique

Avant de citer les effets secondaires possibles pour notre santé du Glutamate monosodique (GMS), penchons nous un peu sur son histoire …

Dans les années 1910 : Début de l’utilis ation de cet exhausteur de goût dans les aliments industriels ( A ).

1954 : Rapport du Dr HAYASHIM: « Effets du GMS sur le système nerveux » dans le journal médical de Keio (B).

1957- 59 : Une des premières études réalisée par deux ophtalmologistes Anglais Dr Lucas et Dr Newhouse qui ont observé chez des souris de grave endommagement des rétines suite á de fortes administration de GMS. Mais l’étude fut mise de coté et le GMS classé comme additif sans danger par la FDA.

1968-69 : Le célèbre Pr. John W. OLNEY; neurophysiologiste et professeur de neuropsychopharmacologie á l’université Washington de saint Louis ( Missouri – USA), reproduit l’expérience précédente dans le but de l’approfondir et il découvrit avec horreur, que non seulement le GMS endommageait la rétine mais détruisait aussi des parties vitales du cerveau comme les neurones, tout en affectant l’hypothalamus !
Lors d’une étude suivante, il réalisa que le GMS excitait les neurones au point de les faire exploser et il créa le terme : « EXCITOTOXINES ». Le MSG n’était alors que « le doyen » d’une famille grandissante d’additifs alimentaires pouvant avoir les mêmes effets que ces « EXCITOTOXINES ».

1968 : Première définition clinique du « syndrome post-sino-cibal » par les Drs Ho Man Kwok et Henry Schaumburg ( H ).

1970 environ : Suite á de nombreux rapports le Dr. J.W. OLNEY insiste auprès de la FDA (Food and Drug Administartion aux USA) pour que le GMS soit retiré et interdit dans les aliments pour bébés , il expliqua entre autre que : « Les doses de glutamate que l’on trouve dans les pots pour bébés ou les soupes toutes préparées sont suffisantes, [..], pour détruire les neurones du cerveau [..]. » Le GMS fut donc interdit dans les aliments pour bébés…
Mais quel adulte ne partage jamais ses aliments avec son enfant ? Et qu’en est – il des mères qui allaitent ? On ne se posait pas encore la question.

1972 : première description du  » Syndrome du restaurant chinois » par Humar et Ghami. (H) Au fil des années qui suivirent tandis que le nombre de tonnes utilisées dans l’alimentation industrielle ne cesse d’augmenter, les études de scientifiques internationaux continuent mais restent bien loin du public qui se « régale » de GMS…(A)

1991 : L’Union Européenne a classé le GMS dans la catégorie la plus sure des additifs alimentaires. (page 56 du livre A ) .

1997 : Après des années de recherches l’un des grands spécialistes des effets secondaires du GMS et de l’Aspartame aux USA fait paraître son ouvrage :  » EXCITOTOXINS THE TASTE THAT KILLS » du Dr RUSSELL BLAYLOCK ; neurochirurgien et nutritionniste reconnu du centre Médical de l’université du Mississipi, á la retraite depuis l’an dernier ( B ). Il déclare entre autres que : « les effets des excitatrices comme le GMS et l’aspartame ne seraient pas en général dramatique mais dans la plupart des cas, les effets sont subtils et évoluent sur un laps de temps plus prolongé, pouvant aller pour certaines personnes plus sensibles jusqu’à la mort par arrêt cardiaque  » ( Page 57 du livre A).

2006 : Alors les textes en Français sur le sujet du GMS et de son cousin l’édulcorant : ASPARTAME se font bien rares, le livre du Dr Hans-Ulrich GRIMM a enfin été traduit de l’Allemand par les éditions Trédaniel. Le Dr GRIMM est l’ancien rédacteur en chef du Spiegel, journaliste et auteur audacieux de nombreux best sellers traduits en de nombreuses langues sur le thème de l’industrie alimentaire.

LA VERITE AU SUJET DE L’ASPARTAME, DU GLUTAMATE MONOSODIQUE ET DES EXCITOTOXINES
Effets secondaires